Il y a 200 facteurs de référencement : vrai ou faux ?
Y a-t-il 200 facteurs de référencement ? Il y en a plus de 200, peut-être des milliers. La question est discutée dans WebmasterWorld, un des forums les plus populaires de la thématique SEO et webmastering. Le titre du sujet posté par le modérateur est le suivant : “Croyez-vous encore aux 200 facteurs de référencement et au Père Noël ?”
Quand vous voyez la phrase suivante citée dans un livre ou un blog : “Google compte 200 facteurs de référencement”, n’ayez pas peur de dire au blogueur que c’est faux. Et par la même occasion montrez-lui cet article que vous lisez à l’instant même. 🙂
Les méga listes de facteurs
Parfois on trouve des méga listes de facteurs de référencement publiées dans les blogs. Les blogueurs laissent entendre qu’il ne faut en oublier aucun pour être bien référencé dans Google. Ces articles ne visent qu’à attirer du lien en échange d’informations fausses ou incomplètes ou sans sources. Les blogueurs devraient citer leurs sources à côté de chaque facteur de référencement, notamment des déclarations et/ou brevets de Google. Ils peuvent aussi citer des tests de référenceurs. Il y en a. Sans sources, ils ne partagent que des opinions. Or l’opinion ne manifeste pas une connaissance. On sait par exemple que le HTTPS et la compatibilité mobile font partie des facteurs de référencement. Il y a des facteurs évidents basés sur des observations, par exemple les liens entrants. D’autres sont des mythes qui perdurent, par exemple la croyance selon laquelle l’ancienneté du nom de domaine est un facteur de référencement.
Dans le forum un des membres fait remarquer qu’il y a non seulement des facteurs de référencement mais aussi des facteurs de déclassement ou de pénalisation à prendre en compte. C’est possible. Je dirais qu’un facteur de référencement peut devenir un facteur bloquant quand il est sur-optimisé. Je pense par exemple aux liens.
Ancien de Google
Même les anciens de Google sont à côté de la plaque quand ils affirment ou laissent entendre qu’ils en savent plus que les autres. Ils en savent peut-être moins parce que quand on croit tout savoir, on ne cherche plus à comprendre ni à savoir davantage. Il y a deux mises à jour par jour de Google en moyenne. Quand un employé quitte Google, il ne part pas avec l’algorithme sous le bras. L’algorithme reste chez Google et son évolution continue.